Citation:
Et précise, pour ceux « qui ne veulent pas comprendre » : « L'autorité du vestiaire, c'est (Roberto) De Zerbi. Lui est arrivé en essayant d'appeler au calme. Et ça s'envenime rapidement. La décision (de se séparer des deux joueurs), on l'a prise tous ensemble. Le coach nous a dit : "Mais comment je fais maintenant dans le vestiaire ?" (...) C'est comme si moi, dans mon bureau, j'ai deux scouts qui se foutent sur la gueule. Je me lève, demande d'arrêter et ça continue. Le lendemain, je les vire les deux. Vous ne m'écoutez pas quand je parle ? Je sers à quoi ? Je suis ton supérieur. Quand il y a une réunion à 11 heures, les joueurs doivent attendre dans la salle à 10 h 55. Et l'entraîneur arrive à 59. C'est trop demander ? S'il ne faut plus de règles, les laisser jouer à la Play, arriver en claquettes, la casquette et tout, bon bah OK, peut-être... »
C'est donc bien un probleme d'ego. Le gars n'a pas supporté qu'on ne lui obéisse pas. Trop con pour comprendre que quand deux mecs sont en train de se battre, y a plus d'autorité qui tienne, on n'est plus dans le rationnel mais dans l'émotion. Dans certains moment il faut savoir laisser retomber la mayonnaise.